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Création d'un laboratoire commun public-privé pour la recherche spatiale à Nice

Une convention portant sur la création d'un laboratoire commun pour la recherche spatiale a été signée ce mercredi 10 octobre 2018 à 10 heures, à l'Observatoire de la Côte d’Azur à Nice.
Observatoire Nice Côte d'Azur


Nice Côte d’Azur réunit sur l’ensemble de son territoire 130 laboratoires accueillant 2 700 chercheurs, 10 écoles internationales, un campus universitaire réputé et des pôles scientifiques mondiaux dans des secteurs de pointe.

Ces secteurs sont les technologies de l’information, la microélectronique, les télécommunications et réseaux, le génie logiciel, les sciences du vivant et de l’environnement, la santé-biotechnologies-agrochimie, l’industrie aromatique et l’industrie aéronautique et spatiale.

C’est dans ce dernier domaine que l’Observatoire de la Côte d’Azur, le CNRS et l’Université de Nice Sophia Antipolis créent un laboratoire de recherche commun avec le constructeur cannois de satellites Thales Alenia Space. Les travaux de la nouvelle entité porteront sur les systèmes optiques et l’instrumentation embarquée, les missions d’astrophysique et d’exploration planétaire, les géosciences pour les sciences de l’Univers et l’Observation de la Terre.

L’objectif de ce partenariat est de faciliter le développement de recherches en commun entre les parties, de faciliter la valorisation des travaux de recherche, le développement de logiciels et de méthodes applicables à des réalisations industrielles avancées, de mettre en avant une équipe forte pour la participation à des programmes de recherche nationaux et internationaux.


Parmi les thématiques de coopération :

  • Les nouvelles structures de réseaux de satellites ;
  • Des missions scientifiques telles que AIM1 ("Asteroid Impact Mission") ou LISA2 (observatoire spatial d’ondes gravitationnelles) ;
  • La combinaison des données spatiales avec d’autres capteurs pour de nouvelles applications d’observation comme les écosystèmes côtiers ;
  • Des études optiques de caractérisation de la lumière parasite ou de nouveaux concepts d’instruments pour grands télescopes.

 

Pas de locaux physiques prévus pour ce nouveau laboratoire baptisé LabCom, mais une trentaine d'experts qui travailleront sur des projets communs. Une collaboration déjà en cours dans certains domaines avec des étudiants en thèse ou en doctorat. 

 

Article publié le 10/10/18